
Adaptation de roman éponyme de Chuck Palahnuiuk
Réalisé par : David Fincher
Pays d'origine: Amérique
Genre: Thriller, Drame - Interdit aux moins de 16 ans
Durée 2H15
Casting: Brad Pitt (Tyler Durden), Edward Norton (le narrateur), Helena Bonham Carter (Marga Singer), Jared Leto (le blond qui se fait défigurer par le narrateur)
Synopsis:
Le narrateur et personnage principal est un jeune cadre célibataire, dont on ne connaitra jamais le nom durant le film, menant une existence de véritable vieux garçon: il vit seul, travaille seul, dort seul, mange ses plateaux-repas individuels en tête à tête avec lui-même...En plus de vivre dans un isolement social extrême, notre jeune technicien de rappel en usine souffre d'insomnies chroniques qui le mènent à confondre rêve et réalité. Dans un premier temps, il trouve son salut dans des thérapies de groupes pour cancéreux ou autres maladies incurables où il rencontre des êtres tous plus ravagés et déprimés les uns que les autres. C'est en se faisant passer pour l'un d'entre eux qu'il s'abandonne, dans un total oubli de lui-même, et réussit à trouver le sommeil le soir venu. Pourtant, avec la rencontre d'un certain Tyler Durden, une sorte d'anarchiste producteur de savon oscillant entre gourou et philosophe qui prône l'anticonsummérisme et l'autodestruction pour l'élévation de l'âme au retour d'un voyage d'affaire, sa vie va rapidement prendre un nouveau tournant. Notre anti-héro devient membre du Fight Club.
"La première règle du Fight Club est: Il est interdit de parler du Fight Club."
Fight Club fait partie de mes films préférés et est probablement l'un des meilleurs films réalisés par David Fincher, auquel on doit également Se7ven, L'Étrange Histoire de Benjamin Button, ou plus récemment, The Social Network. J'aime tout particulièrement ce film pour son scénario complexe qui, dans une atmosphère toujours plus sombre, nous tire violemment de notre petit cocon tissé par la société de consommation et nous entraine avec poigne vers des endroit sinistre,poussiéreux et délabrés, empestant la moisissure, la sueur rance et le sang, cristallisant la déchéance humaine et nos instincts primaires. La bande originale aux sonorités psychédéliques et survoltées signée par The Dust Brothers ainsi que d'autres chansons judicieusement placées comme "Goin' out West" de Tom Waits ou "Where is my Mind" de The Pixies, subliment parfaitement les thèmes principaux du film: schizophrénie, violence, rébellion à tendances anarchistes, élévation de l'esprit etc.
Entre le cynisme prodigieux du narrateur, les théories et revendications d'un Tyler Derden s'élevant au rang de chef d'une quasi-secte de révolutionnaires et la fascination malsaine de Marla Singer à l'égard de la mort, Fight Club a de quoi en faire jubiler plus d'un! Saluons d'ailleurs le jeu d'Edward Norton, Brad Pitt et Helena Bonham Carter ainsi que tous les autres acteurs de génie ayant contribué à faire de ce film un véritable chef d'œuvre.
Fight Club est un film passionnant, surprenant, divertissant, qui nous interpelle et nous pousse à nous interroger sur la société actuelle. Devenu un grand classique du cinéma (du moins chez les jeunes), il fait partie des films à voir sans plus attendre!
A savoir:Entre le cynisme prodigieux du narrateur, les théories et revendications d'un Tyler Derden s'élevant au rang de chef d'une quasi-secte de révolutionnaires et la fascination malsaine de Marla Singer à l'égard de la mort, Fight Club a de quoi en faire jubiler plus d'un! Saluons d'ailleurs le jeu d'Edward Norton, Brad Pitt et Helena Bonham Carter ainsi que tous les autres acteurs de génie ayant contribué à faire de ce film un véritable chef d'œuvre.
Fight Club est un film passionnant, surprenant, divertissant, qui nous interpelle et nous pousse à nous interroger sur la société actuelle. Devenu un grand classique du cinéma (du moins chez les jeunes), il fait partie des films à voir sans plus attendre!
● Fight Club a été un échec au Box Office Américain.
● Héléna Bonham Carter a obtenu l'Empire Award de la meilleure actrice britannique pour le rôle de Marla Singer en 2000.
● Le personnage de Tyler Durden est progressivement introduit dans l'histoire par le biais d'images subliminales
● Fight Club comporte quelques faux raccords flagrants: vous pouvez voir les marques de transpirations sur le T-shirt d'Edward Norton dans la scène du commissariat changer et ce quasiment à chaque plan.
● Dans la scène où le narrateur se bat contre Tyler et tombe dans les escaliers, un arrêt sur image vous permettra de découvrir le visage de la doublure d'Edward Norton!
● De véritables Fight Clubs existent: à New York, ceux-ci sont les repères des hipsters et autres gens de la mode en mal d'adrénaline. (Si vous voulez mon avis, ils ont surtout trouver une bonne excuse pour s'autoriser à se prendre pour des demi-dieux et un bon moyen de flatter leurs égos surdimensionnés et se faisant passer pour des badboys.)
Pour lire l'article qui en parle, c'est par ici: Fight Club, version fashion
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